Le blues de la blouse (2)

Publié le 12 Décembre 2011

Le tablier de l’école :

Il allait par paire, une paire de tabliers pour l’année.

 

 

 

o  Obligatoire, qu’on mettait neuf à la rentrée de septembre et qu’on quittait usé à la sortie en juillet à force de lavage à la main.

C’est vrai qu’au moyen-âge, les machines à laver étaient rares.

Pour ma part, j’aimais mieux mon tablier quand il était usé, moins rêche, plus souple.

 

o   Il protégeait nos vêtements des taches d’encre involontaires ou provoquées.

C’est vrai qu’au moyen-âge on écrivait à l’encre violette avec un porte plume équipé d’une plume « sergent-major ».

Pour ma part, je savais bien envoyer l’encre, d’un geste ample, sur la blouse de la maîtresse quand elle circulait dans les allées.

 

o   Il gommait les différences de classes sociales.

C’est vrai qu’au moyen-âge on ne suivait pas la mode.

Les enfants de riches ou de miséreux étaient logés à la même enseigne, ou presque. La différence se voyait par le tablier, brodé et coloré ou noir et rapiécé.

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moulin-secole-2.jpg

 

Pour ma part, j’avais la chance d’avoir une mère, bonne couturière, donc de jolis tabliers colorés et même tablier fantaisie à la Maternelle.

 

 

 

 

 

Rédigé par Lylience

Publié dans #Ma vie

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