Le blues de la blouse (4)

Publié le 14 Décembre 2011

 

 

Le tablier de cuisine :

On l’appelait aussi «cuisinier» ou  «tablier de devant». Il se nouait dans le dos et se superposait à l’autre.

 

o   Obligatoire pour travailler dans la cuisine essentiellement, pour… éplucher, rincer, débarrasser, essuyer la vaisselle, balayer, ranger, faire de la pâtisserie, moudre le café… mais aussi… enlever la poussière, cirer les planchers, faire les cuivres, astiquer les chaussures, aller chercher du charbon à la cave…

C’est vrai qu’au moyen-âge, les enfants participaient jeunes, même très jeunes, aux tâches ménagères, ils devaient être des petits serviteurs. Il n’y avait pas de robots ménagers.

Pour ma part, j’aimais faire la pâtisserie et surtout la manger… J’appréciais moins d’essuyer la vaisselle, donc je m’arrangeais pour sauter mon tour et ce que je détestais le plus c’était la corvée du charbon que nous faisions à deux, ma grande sœur et moi.

 

o         Pratique à mettre, et à dénouer, il existait dans toutes les tailles et dans tous les tissus. Il protégeait et servait de torchon à mains, de manique, de chiffon à poussière.

C’est vrai qu’au moyen-âge, il n’y avait pas de lingettes à dépoussiérer, à cirer, à nettoyer.

 

 

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Pour ma part je le trouvais très pratique quand on traversait les greniers pour aller voir la télévision chez les B… je le portais, sur la tête pour éviter que les chauves-souris s’accrochent dans mes cheveux… J’ai une sainte horreur de ces belles petites bestioles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rédigé par Lylience

Publié dans #Ma vie

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