Conjugaison de mots
Publié le 6 Février 2014
Je peux le peu quand c’est le plus que je veux.
Tu vends du vent comme un charlatan d’antan.
Il peint un pin sur une feuille de dessin.
Nous jetons les jetons tous les rouges et les ronds.
Vous faites la fête chez Lucette ma sœurette.
Elles trainent une traine en laine, les vilaines reines.
Je sens le sang me montant au visage tout blanc.
Tu vis ta vie même si elle n’est pas jolie.
Elle veut un vœu pieux pour se sentir mieux.
Nous cochons les cochons qui feront des saucissons.
Vous piquez un piquet pour fermer votre jardinet.
Ils signent d’un signe qui les désigne.
Je sers du cerf sauce au vert, haut les verres.
Tu perds un pair et tu gagnes un père.
Il voit une voie même trois, c’est une question de choix.
Nous ratons deux ratons mais nous attrapons un chaton.
Vous filez un filet de volley à vos coéquipiers.
Elles font un fond à leur décor en carton marron.
Je saute une sotte qui gigote comme une idiote.
Tu verras un verrat bien gras par là-bas.
Elle fait la fée désenchantée au cabaret.
Nous gardons les gardons et rejetons les vairons.
Vous versez un verset secret au dossier violet.
Ils bichent une biche qui les aguiche.

Je feins la faim en vain, jusqu’à la fin.
Tu barres les barres des t de têtard.
Il vante la vente de menthe contre les lentes.
Nous avions un avion à notre disposition.
Vous bottiez le bottier avec vos idées de souliers.
Elles marchaient au marché avec leurs paniers bien chargés.
Monique (06.01.2014)