Vendredi 16 mai...
Publié le 16 Mai 2008
Cette nuit, j’ai rêvé…. de labyrinthes dans lesquels je me perds.
J’appelle à l’aide. Je pleure. Je crie. Personne ne vient. Les gens passent, indifférents. Ils me voient pourtant, en larmes et en souffrance. Et ils me regardent sans sourcilier, sans un brin de compassion, sans m’indiquer le chemin, sans répondre à mes questions. Parmi ces gens, des amis chers, des compagnes de galère, même elles et eux m’ignorent et s’éloignent. Je me retrouve, seule, éperdue, au bord de précipices sans fond, prête à trébucher, à tomber, à mourir…
J’ai envie, un instant de plonger dans le vide, d’y planer, d’y disparaître…La mort ne m’effraie pas. Ce n’est que la fin de la vie et le commencement d’une autre « existence ». Ce qui m’angoisse et me pose problème c’est de partir au milieu de ma quête. Alors je continue ma route, tremblante, boitillante, épuisée, solitaire. Et je pleure et je hurle. Et je cherche et je questionne, accrochant mon regard à celui de tous les passants, toujours indifférents…
Et je me réveille, oppressée, chagrinée, angoissée, peinée, comme à chaque fois, ou presque, quand revient ce rêve récurrent du «labyrinthe», beaucoup plus tracassée par l’indifférence de «mes amis» que par la peur de ne jamais retrouver mon chemin.
Vilains rêves de la nuit,
Envolez vous loin de ma vie.
N’entachez pas ma journée
D’ombres grises et de mauvaises pensées.
Repartez
loin, plus loin, bien loin,
Et surtout, n’y revenez point !
Désormais, je ne vous crois plus !
Imaginaires et corrompus…
Mô